Brèves de Niouze

La France monte au créneau pour les phytosanitaires
Selon la source du ministère de l’Agriculture, la France s’oppose systématiquement à toute prolongation des autorisations des substances actives les plus préoccupantes. En 2018, 14 substances n’ont pas été renouvelées au niveau européen. Par ailleurs, le Gouvernement a confirmé que l’Agence national de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) va participer, dans le cadre d’un consortium de 4 États-membres au processus de réévaluation de la substance glyphosate dont l’échéance d’approbation est fixée à fin 2022.

Le loup dans le viseur de Didier Guillaume
Avec le passage du seuil symbolique des 500 loups désormais présents sur notre territoire, la question sur le prédateur divise plus que jamais. « Nous considérons que le loup n’est plus une espèce en voie de disparition, en voie de dépeuplement. […] Je veux attaquer le dossier devant l’Europe », a annoncé Didier Guillaume au congrès de la FNSEA à Nancy le 28 mars dernier.

Vaste fraude avec des kiwis italiens francisés
Les professionnels du kiwi dénoncent une fraude par des importateurs qui proposaient à la distribution des kiwis italiens « francisés » depuis près de 6 ans. La DGCCRF , qui a mené l’enquête a confirmé, et le Bureau national interprofessionnel du kiwi (BIK) attend que des sanctions exemplaires soient prises.

Chute des ventes de tracteurs
Les ventes de tracteurs viticoles sont à la baisse après la mauvaise vendange 2017 (–28 %). En revanche, celles des chargeurs télescopiques, des charrues, des moissonneuses et d’ensileuses sont plutôt dans à la hausse. Selon l’Axema, il se vend moins de tracteurs, mais plus cher. Dans ce contexte, le trio de tête des plus gros vendeurs de tracteurs, John Deere, New Holland et Fendt, assiste à une légère augmentation de ses parts de marché. En revanche, Massey Ferguson est en baisse d’activité dans le marché avec à 9,9 % des volumes.

La BEI et le Crédit Agricole lancent la 3ème tranche de leur programme de financement pour les agriculteurs
La Banque Européenne d’Investissement et le groupe Crédit Agricole ont officialisé le déblocage de la troisième et dernière tranche du programme de financement Crédit Agricole – Prêt PME et Mid-Cap Agriculture II au Salon de l’Agriculture. D’un montant total de 300 millions d’euros, répartis en trois tranches de 100 millions d’euros, ce programme lancé en 2016 sur une période de 3 ans est destiné à accorder des prêts à des conditions attractives aux petites et moyennes entreprises du secteur agricole, forestier et halieutique.

40 députés européens invitent à manger vegan pendant le carême
En réponse à l’impact dévastateur de l’industrie de l’élevage sur le climat et l’environnement, 40 députés du Parlement européen soutiennent la campagne Million Dollar Vegan. Elle invite les citoyens à adopter une alimentation végétale pendant les 40 jours de carême, dans un effort de sensibilisation et d’action contre le changement climatique. Coordonnée par l’eurodéputé allemand Stefan Eck, la déclaration a été signée par des députés de 17 pays de l’UE, représentants 7 des 8 groupes politiques du Parlement européen.

Coop de France veut un changement de comportement des distributeurs
Coop de France continue à porter l’ambition collective initiée lors des EGA (États généraux de l’alimentation) et appelle les distributeurs à changer de comportement. Selon l’enquête menée par Coop de France au sein de son réseau, l’attitude des distributeurs est hétérogène mais quelques grandes tendances se dégagent nettement. Ainsi, le prix reste l’unique levier de négociation au détriment des enjeux de création de la valeur, l’encadrement des promotions et la majoration du seuil de revente à perte (SRP) sont constamment en recherche de contournement. Enfin, ni la variation du cours des matières premières, ni l’augmentation des charges liées au fonctionnement des coopératives, ni les efforts faits par les coopérateurs dans les démarches de progrès ne sont pris en compte, et ce dans 70% des cas.

Les lauréats nationaux du concours des « Talents des fruits et légumes »
La seconde édition du concours des « Talents des fruits et légumes » qui récompense le savoir-faire et le professionnalisme des acteurs de la filière a désigné les lauréats nationaux qui se sont vu remettre au Salon de l’agriculture une récompense sur le stand « Génération fruits et légumes », des mains de Laurent Grandin président d’Interfel. Les lauréats sont Charly Primeurs à Seyssinet (38) dans la catégorie Primeur, Super U Castelnau-le-Lez (34) dans la catégorie Supermarché, Auchan La Seyne-sur-Mer (83) dans la catégorie Hypermarché, et enfin le Petit Casino Saint Exupéry à Toulouse (31) dans la catégorie Magasin de proximité.

Le bon plan de la cerise
La cerise a été retenue comme lauréat de l’AMI (Appel à manifestation d’intérêt) « structuration des filières agricoles et agroalimentaires » dans le cadre de son projet de « Plan de restructuration de la filière Cerise ».

Protéger les agriculteurs des zones littorales de la pression foncière
La commission des affaires économiques du Sénat a adopté la proposition de loi pour la protection des activités agricoles et des cultures marines en zone littorale issue de l’Assemblée nationale. Alors que la pression foncière s’est considérablement accrue en zone littorale, le texte adopté entend renforcer les moyens d’action des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) pour y favoriser le maintien des activités agricoles, au premier rang desquelles la conchyliculture.

Un comité régional Ile-de-France Interfel
C’est sur le stand d’Interfel au Salon International de l’Agriculture lundi 25 février 2019, qu’a été officiellement créé le nouveau comité régional d’Interfel, celui de la région Ile-de-France. A l’issue d’une Assemblée générale constitutive, le Conseil d’administration a élu à l’unanimité Jean-Claude Guehennec Président du Comité régional Ile-de-France. Après la création du Comité régional Auvergne-Rhône-Alpes en janvier dernier, l’interprofession des fruits et légumes frais montre ainsi sa volonté d’ouverture et d’implantation au plus près des acteurs régionaux. « Avec la création de ce comité régional, notre ambition est de contribuer au développement de la production maraîchère et fruitière afin de satisfaire les demandes des franciliens en produits locaux », a expliqué Jean-Claude Guehennec.

Une IGP Agneau des Pyrénées en discussion
Le Conseil départemental de la Haute-Garonne, la Commission Ovine des Pyrénées Centrales et l’Association régionale des éleveurs ovins viande et lait d’Aquitaine se sont rencontrés avec l’INAO à l’occasion du Salon de l’agriculture au sujet de l’obtention du label IGP pour l’Agneau des Pyrénées.

La Tielle sétoise vers l’IGP
Le dossier pour l’obtention de l’IGP de la Tielle sétoise est dans sa dernière ligne droite. Cette spécialité culinaire de la ville de Sète à base de poulpe et de sauce tomate pimentée né aux confluences de la Méditerranée bénéficie aujourd’hui du soutien actif d’une communauté active d’artisans et d’industriels, sous la gouvernance de lAssociation pour la promotion de la gastronomie Sétoise (APGS)

Lancement du Mooc « Abeilles et environnement »
Un Mooc (Massive open online course), c’est une formation interactive ouverte à tous. Celui relatif aux « Abeilles et environnement » est arrivé. Il a obtenu le concours financier de fonds européens attribués par FranceAgriMer dans le cadre du programme apicole triennal européen 2016-2019. Son objectif est de fournir au grand public des connaissances sur les abeilles et l’apiculture validées scientifiquement, afin d’éclairer les acteurs qui prennent part aux débats de société autour des abeilles.

Festivini, le rendez-vous des appellations des vins de Saumur
Pour son dixième anniversaire, le festival de la culture du vin organisé traditionnellement en septembre se déroulera sur 4 mois de juin à septembre avec de nombreuses réjouissances, des rendez-vous conviviaux, des escales culturelles, des rencontres gastronomes et autres virées natures. Les 7 appellations d’origine contrôlée seront mises à l’honneur à de multiples occasions.
www.festivini.com

Un nouveau président pour l’AGPB
Eric Thirouin a été élu Président de l’AGPB le 19 février. Céréalier en Eure-et-Loir, il succède à Philippe Pinta. Dans un même temps, l’Association Générale des Producteurs de Blé prend un virage stratégique, notamment pour répondre aux attentes sociétales.

Le CIHEAM change de président
Mohammed Sadiki, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts du Maroc a été élu président du Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM) le 21 décembre dernier. Il succède au Turc Masum Burak. Il a collaboré avec le CIHEAM, d’abord en tant que scientifique et directeur général de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, puis en qualité de délégué du Royaume au Conseil d’administration de cette organisation depuis juin 2009 et ensuite vice-président du Conseil d’administration.

Claude Cochonneau réélu à la tête de l’APCA
Il avait succédé à Guy Vasseur qui avait quitté la présidence de l’APCA en 2016 avant la fin de son mandat. Claude Cochonneau (FNSEA) a été réélu le 20 mars pour six ans président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.

L’APCA se réorganise
L’APCA a modifié son fonctionnement interne en créant notamment trois commissions : une sur l’élevage, l’autre sur les productions végétales, une troisième baptisée « Entreprise et économie », et de deux autres commissions « transversales » : « environnement » et « territoires ».

Montebourg s’engage auprès des abeilles de Kedge’Bees
Arnaud Montebourg s’est investi en faveur du repeuplement des abeilles en France. L’ancien ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique du gouvernement Ayrault a accepté l’invitation à être le parrain de l’association Kedge’Bees créée par dix étudiants du campus de Kedge à Bordeaux, pour participer à la préservation des abeilles.

Jérémy Decerle dans la course aux européennes
L’ancien président des J.A Jérémy Decercle est quatrième sur la liste Renaissance, menée par Nathalie Loiseau aux élections européennes de mai prochain.

Brèves de Niouzes

 Succès des premières rencontres nationales de la HVE
Le 13 février ont eu lieu les premières rencontres nationales de la Haute Valeur Environnementale (HVE) au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. La Haute Valeur Environnementale, basée sur des indicateurs de performance environnementale correspond au niveau le plus élevé du dispositif de certification environnementale des exploitations agricoles. Les acteurs engagés dans la Haute Valeur Environnementale ont pu y expliquer leurs motivations, les avantages de cette démarche et la valeur ajoutée qu’elle génère. Producteurs, transformateurs, consommateurs, distributeurs, ONG et institutions ont pu présenter en quoi la Haute Valeur Environnementale est également un élément important pour répondre à la demande sociétale sur le respect de l’environnement, de la biodiversité et des principes agroécologiques.

La mâche nantaise dans la tourmente des coûts de production
Forte inquiétude pour la production de mâche en région nantaise. Les producteurs de mâche du bassin nantais sont actuellement confrontés à une hausse importante des coûts de production faisant planer un risque majeur de raréfaction d’une production emblématique de la région. La filière appelle à une revalorisation des prix à la production pour assurer la pérennité des entreprises.

Une présidence bicéphale pour la FNPFruits
Luc Barbier a souhaité se retirer de la présidence de La FNPFruits dont il était élu depuis juin 2012, et à la tête de laquelle il avait joué les prolongations l’année dernière. C’est une présidence bicéphale qui succède au producteur de mirabelles de Lorraine. Les heureux élus sont Charlie Gautier, producteur de pommes à la Bruère sur Loir dans la Sarthe et Patrice Vulpian producteur de pêches et nectarines à Saint-Martin de Crau dans les Bouches-du-Rhône.

Soufflet poursuit son développement sur le port de Metz

Le Groupe Soufflet et le port de Metz ont renouvelé la convention d’occupation qui les lie pour les 25 prochaines années. Par ailleurs Soufflet consolide sa présence sur le premier port fluvial céréalier de France avec le lancement du chantier d’extension de ses silos qui représente un investissement de 9 millions d’euros. L’actuelle capacité de stockage de 104 000 tonnes s’élèvera à 144 000 tonnes pour la moisson 2020. Cet investissement est destiné à poursuivre la valorisation des productions céréalières françaises à l’export.

La BEI accorde un prêt de 40 millions d’euros à la coopérative Sodiaal.
La Banque européenne d’investissement (BEI) accorde un prêt de 40 millions d’euros à la coopérative Sodiaal pour accompagner le financement de son programme de Recherche et Développement. L’opération s’inscrit dans le cadre des actions du fonds européen d’investissement stratégique (FEIS), aussi appelé « Plan Juncker ».
Sodiaal, première coopérative laitière en France et troisième en Europe compte
20 000 sociétaires et transforme 4,7 milliards de litres de lait dans 70 sites industriels en France. L’ensemble du projet de R&D auquel participe la BEI représentera un montant global de 80 millions d’euros investis sur la période 2018-2021.

Les vergers écoresponsables font campagne
Pour la campagne de commercialisation 2018/2019, 1 308 pomiculteurs de France et 269 stations de conditionnement ont obtenu l’agrément Vergers écoresponsables. Ces opérateurs, tous adhérents à l’ANPP (Association Nationale Pommes Poires), se sont engagés à respecter le plan de contrôle de la Charte Vergers écoresponsables. Leur structure a fait l’objet d’un contrôle externe réalisé par un organisme de contrôle indépendant.

L’appellation Fitou joue la carte du vin bio 
La plus ancienne appellation du Languedoc affirme son positionnement vers la viticulture biologique. Avec 9 domaines certifiés, 7 en conversion et autant engagés dans des démarches agro-environnementales, l’AOC dont la reconnaissance en cru communal vient d’être validée par l’INAO, affirme son dynamisme pour ses soixante-dix ans.

La télédéclaration des aides animales est ouverte
La procédure de télédéclaration 2019 est ouverte depuis le 1er janvier 2019 pour les aides animales en métropole : aides ovines, aide caprine, aide aux bovins laitiers en zone de montagne, aide aux bovins laitiers hors zone de montagne, aides aux veaux sous la mère et aux veaux issus de l’agriculture biologique et aide aux bovins allaitants.

Création du premier comité régional d’Interfel
Le premier comité régional d’Interfel a été créé officiellement pour la région Auvergne Rhône Alpes le 28 janvier sur le mondial de la restauration et de l’hôtellerie à Lyon (Sirha). Christian Berthe a été élu président par le conseil d’administration à l’unanimité. L’Interprofession des fruits et légumes frais marque ainsi sa volonté de représentation, au plus près des acteurs régionaux. La création du comité régional d’Interfel région Ile-de-France sera annoncée le 25 février prochain au Salon de l’agriculture.

Christel Teyssèdre réélue présidente d’Aprifel

Christel Teyssèdre, primeur à Prayssac dans le Lot et présidente de Saveurs commerce (ex UNFD) a été réélue à la tête du Conseil d’administration d’Aprifel. André Bouchut (Confédération Paysanne) et Jacques Rouchaussé (président délégué Commission communication d’Interfel) sont les nouveaux élus membres du bureau, respectivement vice-président et trésorier adjoint. Quant à Jean-Louis Ogier (Coordination Rurale) et Georges Daniel (FCD), ils ont été reconduits dans leurs fonctions respectives de secrétaire et trésorier.

Claude Cochonneau président de Groupe Agrica
Claude Cochonneau assure la présidence de Groupe Agrica et la vice-présidence du GIE Agrica Gestion depuis le 1er janvier 2019 en tant que représentant du collège des adhérents (FNSEA). Par ailleurs, il brigue un nouveau mandat à la présidence de l’APCA.

Jean-Marie Aurand directeur général de l’ONF, par intérim
Jean-Marie Aurand a été nommé par intérim à la tête de l’Office national des forêts à compter du 18 janvier. Son intérim permettra d’assurer la transition de la direction générale de l’établissement jusqu’à la désignation d’un nouveau directeur général.

Une association pour la promotion de la meunerie de France
Suite à leur démission de l’Association Nationale de la Meunerie Française (ANMF) résultant d’un désaccord avec la proposition d’augmenter la Cotisation Volontaire Obligatoire (CVO) perçue sur les farines panifiables à hauteur de 5 euros par tonne à compter du 1er juillet 2019, CA.PRO.GA La Meunière, Grands Moulins de Paris, Moulins Dumée et Moulins Soufflet ont créé le 14 janvier dernier l’Association de Promotion de la Meunerie de France qui représentera leurs intérêts auprès des pouvoirs publics.

Le guide des maladies et ravageurs du lin oléagineux est arrivé
Publié par Terres Inovia, ce guide est organisé en 12 fiches pédagogiques qui précisent la nuisibilité, la période d’observation, les principaux éléments de surveillance et de lutte ainsi que le cycle biologique des maladies et ravageurs du lin oléagineux d’hiver et de printemps. Commande en ligne sur www.terresinovia.fr

Brèves de Niouzes

Appel à projets « Agriculture et alimentation de demain »
Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé le lancement d’un appel à projets (AAP) « Agriculture et alimentation de demain », opéré par FranceAgriMer, en collaboration avec l’Ademe et Bpifrance. Cet AAP s’inscrit dans le cadre de l’axe 3 « Innovation et structuration des filières » du volet agricole du Grand plan d’investissement (GPI) et vise à sélectionner et soutenir des projets d’un coût total minimum de 2 millions d’euros, dont l’objet (nouveau produit, procédé, service ou modèle économique) se caractérise par un fort potentiel d’innovation.

Un partenariat tripartite pour les viticulteurs
A l’initiative de Fruition Sciences, les solutions de Weather Measures et de l’IFV sont désormais intégrées à la plateforme 360viti qui offrent aux vignerons un outil inédit de protection et de pilotage viticole, qu’il s’agisse du changement climatique ou de la limitation des traitements. Ce partenariat tripartite a été présenté récemment au Vinitech à Bordeaux.

101,5 M€ pour les départements touchés par la sécheresse sur prairies
Le comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) s’est réuni le 12 décembre dernier afin notamment d’examiner les premières demandes de reconnaissance du caractère de calamité agricole des départements touchés par la sécheresse 2018. Les départements reconnus (en totalité ou partiellement) au titre des calamités agricoles sécheresse sur prairies sont l’Allier, le Cantal, la Corrèze, la Côte d’Or, la Creuse, la Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, la Nièvre, le Puy-de-Dôme, la Saône-et-Loire et la Haute-Vienne. Ces 12 départements représentent un montant d’indemnisation de plus de 101,5 M€.

Laurent Grandin nouveau président d’Interfel
Laurent Grandin a été élu à la présidence d’Interfel pour 3 ans au lendemain de l’inauguration de la Maison des fruits et légumes. Il succède à Bruno Dupont, qui, conformément aux statuts, a assuré deux mandats. Laurent Grandin a donc quitté ses fonctions au sein du conseil d’administration de l’UNCGFL. Le bureau d’Interfel est passé de 4 à 6 membres avec la création des postes de secrétaire Général Adjoint et trésorier adjoint. Jean-Michel Delannoy président de Felcoop devient vice-président, Daniel Sauvaitre représentant la Gefel est reconduit dans ses fonctions de secrétaire général, Alain Kritchmar de la Chambre syndicale des importateurs de fruits et légumes frais est nommé secrétaire général adjoint, Daniel Corbel de l’Aneefel est reconduit dans ses fonctions de trésorier, et Jean-Louis Ogier de la Coordination rurale a été élu trésorier adjoint. Les présidents délégués des commissions ont été élus avec Jacques Rouchaussé (Légumes de France) à la commission communication, Daniel Sauvaitre à l’économie, Daniel Corbel à l’international et Bernard Estivin (UNCGFL) à l’innovation, recherche, expérimentation et formation. Laurent Grandin, présentera sa feuille de route pour l’interprofession lors d’une conférence de presse en janvier prochain.

Les marchés de gros s’engagent avec la production et de la distribution
Dans le cadre de la Journée nationale de la Fédération des Marchés de gros (FMGF) qui a eu lieu le 30 novembre dernier au Sénat, les Marchés de gros de France ont signé une charte d’engagement avec les acteurs de l’amont et de l’aval : Jeunes Agriculteurs (JA), la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), la Confédération Française du Commerce de gros et International (CGI), la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (CGAD), le Réseau interprofessionnel de la Restauration Collective Restau’co, Cette charte a vocation à valoriser la diversité de l’agriculture et des produits locaux auprès des acteurs de la distribution alimentaire de proximité.

L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse lance son 11ème programme
« Sauvons l’eau » 2019-2024 : 2,6 milliards d’euros pour le bon état des eaux et l’adaptation au changement climatique Le nouveau programme « Sauvons l’eau » de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse entrera en vigueur le 1er janvier 2019 pour 6 ans. Fort de plus de 2,6 milliards d’euros de capacité d’intervention, il priorise les actions et investit là où il y a urgence pour améliorer la qualité de l’eau, économiser la ressource, restaurer le caractère naturel des rivières et zones humides et garantir la solidarité en faveur des territoires ruraux. Dans un contexte de tension accrue sur la ressource en eau, le programme consacre 40% du montant total des aides à l’adaptation au changement climatique.

Renouvellement de l’approbation du cuivre
Un accord a été trouvé le 27 novembre à Bruxelles en faveur du renouvellement de l’approbation européenne du cuivre pour une durée de 7 ans. Cette autorisation est toutefois assortie de restrictions importantes et d’une diminution des quantités utilisées qui ne devront pas dépasser une moyenne de 4 kg par hectare et par an, et 28 kg pour 7 ans au maximum.

L’AOC Fitou fête ses 70 ans
Créée en 1948 dans l’Aude, la plus ancienne appellation rouge du Languedoc célèbre avec le Millésime 2018 ses soixante-dix ans. Retour sur l’histoire d’un vignoble du massif des Corbières qui tire sa force d’une particularité : deux terroirs, le « Fitou maritime » et le « Fitoumontagne » y jouent un tango gagnant autour du cépage identitaire, le Carignan.

L’huile de noix du Périgord en AOC
La noix du Périgord, qui possède déjà une AOC (et une AOP, la déclinaison européenne de l’AOC) pour les noix fraîches, les noix sèches et les cerneaux de noix, peut désormais se targuer d’avoir une AOC pour l’huile de noix.
Le cahier des charges, qui avait reçu un avis favorable de l’Inao en juin dernier, n’a fait l’objet d’aucune opposition pendant le délai légal qui courrait jusqu’au 17 septembre. De fait, l’obtention de l’AOC est validée, mais le Syndicat de la noix du Périgord attend encore la publication au Journal officiel. Ainsi, les premiers litres d’huile de noix du Périgord AOC devraient être issus des récoltes de noix de 2019.
Le syndicat compte désormais faire passer son dossier aux instances européennes, qui devraient prendre un an à 18 mois pour le valider. L’huile de noix du Périgord AOP pourrait ainsi être commercialisée à compter de 2021.

L’enseignement supérieur agronomique en restructuration
Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ont confirmé leur soutien au projet d’un établissement « leader » dans les sciences et industries du vivant et de l’environnement, AgroParisTech, membre d’une université de premier rang international, l’Université ParisSaclay. Ils soutiennent également l’apparition d’un établissement « leader » sur les questions d’agriculture, alimentation et environnement, composé d’écoles fortement ancrées dans les territoires et en lien avec les filières. Ce second établissement devrait naître en 2020 du rapprochement de Montpellier SupAgro et d’AgroCampus Ouest. Il sera fortement associé à l’Université de Montpellier.

Sophie Delaporte, secrétaire générale du ministère de l’agriculture
Sophie Delaporte a été nommée secrétaire générale du ministère le 5 décembre dernier. Elle succède à Valérie Metrich-Hecquet, nommée directrice générale de la performance économique et environnementale des entreprises au sein du ministère.

Brèves de Niouze

Le Contrat de filière Agroalimentaire est signé
Didier Guillaume et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances ont signé le Contrat de filière Agroalimentaire le 16 novembre aux côtés des représentants des entreprises agroalimentaires françaises. Ce Contrat de filière Agroalimentaire doit permettre de repartir à la conquête des consommateurs, en France et à l’international en répondant à leurs attentes en matière de qualité des aliments, Il s’agira aussi d’améliorer la compétitivité des entreprises par la transformation numérique, développer l’attractivité des métiers, et s’inscrire dans les impératifs de transition écologique.

La FNAB saisit le défenseur des droits sur le retard de paiement des aides
Le gouvernement annonçait depuis un an, un retour à la normale sur le paiement des aides biologiques avant fin 2018, soit le versement effectif de l’ensemble des aides bio 2015, 2016, 2017. A deux mois de l’échéance, la FNAB a fait le bilan et s’alarme de nouveaux retards. « (…) Non seulement la trésorerie de nos fermes est gravement fragilisée mais nos possibilités d’investir, d’innover et de nous développer sont freinées. Qui peut sérieusement gérer une entreprise dans ces conditions ? » a déclaré Guillaume Riou, président de la FNAB qui a saisi le 25 octobre dernier, le défenseur des droits pour qu’il mette fin à cette situation et demander la mise en place de moyens exceptionnels pour aider les services de l’État à tenir le calendrier annoncé.

Vers un nouvel organisme de recherche pour début 2020
Le rapport d’étape relatif à la fusion de l’Inra et de l’Istea a été remis le 17 octobre dernier aux ministres de l’Enseignement et de l‘Agriculture par Philippe Mauguin et Marc Michel, présidents respectifs de chaque établissement.
Les présidents de l’Inra et de l’Irstea avaient remis un premier rapport au Gouvernement en début d’année, qui démontrait la pertinence scientifique de rapprocher leurs deux établissements dans la perspective de devenir une entité unique, qui pourrait se hisser parmi les leaders mondiaux de la recherche sur les problématiques agricoles, agronomiques et environnementales.
Ce second rapport, demandé par les Ministres en février dernier, comprend une série de propositions opérationnelles pour mettre en œuvre la construction de ce nouvel établissement. Il permettra aux Ministres d’arbitrer parmi les propositions qui leurs sont faites et ainsi d’ouvrir une nouvelle étape en vue de la création d’un nouvel organisme de recherche réunissant l’Inra et l’Irstea, prévue pour le début de l’année 2020.

La FNAB a demandé au gouvernement un plan « cuivre »
Alors que le Conseil de l’Union Européenne réuni en comité permanent s’apprêtait à trancher les conditions d’une ré-approbation du cuivre dans les usages agricoles, la FNAB a réitèré son appel au gouvernement français pour la mise en place d’un plan « cuivre ». Autorisé en agriculture biologique, le cuivre est actuellement la seule alternative aux produits chimiques de synthèse pour lutter contre les bactéries et champignons, en viticulture notamment. Il est également de plus en plus en plus utilisé en viticulture conventionnelle comme alternative aux pesticides chimiques de synthèse. Son usage est aujourd’hui menacé, portant le risque de rendre inévitable une déconversion pour un grand nombre de producteurs et productrices bio, en totale incohérence avec les objectifs du Plan Ambition Bio 2022.

4,3 milliards d’aides PAC versés aux agriculteurs
Quatre jours avant de laisser les clés de la rue Varenne à Didier Guilllaume, Stéphane Travert a confirmé le versement de 4,3 milliards d’euros dès le 16 octobre au titre des aides du 1er pilier de la PAC et de l’Indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN). Ces avances concernent les aides découplées (paiement de base, paiement redistributif, paiement vert et paiement en faveur des jeunes agriculteurs) et la plupart des aides couplées animales (aides aux bovins allaitants et laitiers, aide ovine et aide caprine) ainsi que, pour l’Hexagone, l’ICHN.
Le versement du solde de l’ensemble de ces aides s’effectuera en décembre 2018. 

1886
C’est l’altitude du Puy de Sancy, mais c’est aussi la marque commune de viande que viennent de lancer des éleveurs et industriels de la viande de 22 départements du Massif central. Cette marque commune, qui pourrait concerner près de 10 000 éleveurs, est à l’initiative de cinq coopératives, trois industriels privés et un groupement de producteurs.

Pink Lady® Day renoue avec le succès pour sa deuxième édition
Fort de l’enthousiasme rencontré lors de la sa première édition, Pink Lady® a renouvelé avec succès son Pink Lady® Day début novembre avec une thématique sur « zéro gaspi et optimisation des ressources naturelles ». A cette occasion, les producteurs et les stations d’emballage ont ouvert leurs portes afin de montrer leur savoir-faire. « Ce moment d’immersion au cœur de Pink Lady® est une occasion unique au moment de la récolte d’échanger avec les femmes et les hommes qui œuvrent au quotidien au sein de la filière. Toutes les étapes que suivent les pommes sont expliquées au travers d’une visite guidée et d’un parcours pédagogique animés par des professionnels de la filière, » ont expliqué les responsables du club de la pomme à la robe rose.

Une filière amidonnière responsable et ouverte
La filière amidonnière a présenté les réponses qu’elle peut apporter aux nouvelles attentes des consommateurs à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Union des Syndicats des Industries des Produits Amylacés et de leurs dérivés (USIPA).
« Trouver l’équilibre entre la nécessaire compétitivité de nos entreprises, le maintien de filières agricoles résilientes et créatrices de valeur, et les réponses aux attentes sociétales : voilà notre challenge ! », déclare Yves Belegaud, Président de l’USIPA.
Les amidonniers ont souligné les efforts importants de la filière. Grâce aux cogénérations à haut rendement, aux méthaniseurs ou à la géothermie profonde, elle a réduit de 20 % en 13 ans les émissions de CO2 par tonne produite. Les amidonniers ont aussi rappelé la logique du 0 déchet caractéristique du secteur et l’absence de traitement insecticide sur les matières premières stockées sur site. L’innovation, mot clé de la profession, leur permet de répondre aux nouvelles consommations variables selon les générations, la localisation et le jour de la semaine. La filière propose par exemple des protéines végétales pour répondre à une consommation croissante de produits végétaux.

L’IGP Pays d’Oc a fait une rentrée télévisée
L’Indication Géographique Protégée Pays d’Oc a fait sa rentrée sur BFMTV avec un programme à caractère pédagogique dédié au territoire, aux hommes, aux cépages et au savoir-faire qui en font l’identité. La chaîne télé a même décidé de lui consacrer une mini-série baptisée « Terre de cépages », clin d’oeil aux 58 cépages autorisés par le label. Cette plongée au cœur de l’IGP Pays d’Oc s’est réalisée à travers trois épisodes de 60 secondes chacun, diffusés en alternance, trois fois par jour le dimanche, jusqu’au 23 septembre, à des heures de grande écoute. A peine lancée, cette balade télévisée avait déjà réuni 1.072.000 téléspectateurs qui ont eu un avant-goût de la beauté et de l’identité du vignoble Pays d’Oc IGP. Le programme a également été relayé au quotidien par la chaîne RMC découverte du 9 au 26 septembre.

Le Chatus, renaissance d’un cépage oublié en Ardèche
L’Inra a répertorié plus de 2700 cépages de plus de 54 pays. Si cette diversité interpelle et émerveille, la réalité est tout autre. En effet, les vignerons n’utilisent plus aujourd’hui qu’une très faible proportion de la diversité génétique existante de la vigne. A l’échelle mondiale, 1 % des cépages répertoriés occupent environ 45 % des vignobles dans le monde. Les causes de cette « sous occupation » sont multiples mais essentiellement liées à des rendements parfois moindres, des cultures plus difficiles, des plants difficiles à trouver. Toutes ces raisons qui mettent en danger la diversité et menacent d’extinction des espèces végétales. En Ardèche, le Chatus fait partie de ces cépages en « voie d’extinction ». Cité dès 1599, par le plus fameux agronome de son époque, Olivier de Serres, ce cépage était même majoritaire dans les Cévennes au 19ème siècle. La crise phylloxérique de 1880 mais aussi ses difficiles conditions de conduite l’ont pratiquement fait disparaitre.

Le dispositif d’aide exceptionnelle aux apiculteurs est ouvert
Quatre jours avant son départ de la rue de Varenne, Stéphane Travert avait annoncé l’ouverture du dispositif d’aide exceptionnelle aux apiculteurs touchés par les mortalités survenues durant l’hiver 2017-2018. Le dispositif soutient le renouvellement du cheptel apicole à travers une aide forfaitaire de 80€ par essaim acheté. Les apiculteurs éligibles sont les apiculteurs ayant plus de 50 ruches, ayant subi une mortalité hivernale de plus de 30% de leur cheptel et procédé à un traitement anti-varroa. Afin de répondre au besoin de trésorerie des apiculteurs touchés, une avance sera versée une fois la demande effectuée. Les apiculteurs auront ensuite jusqu’au 30 juin 2019 pour réaliser les achats d’essaims et transmettre les factures à FranceAgriMer. Comme nous l’avions annoncé dans la Niouz’Agri précédente, une enveloppe totale de 3 millions d’euros est dédiée au dispositif. Les apiculteurs avaient jusqu’au 7 novembre 2018 pour déposer leur demande.

Une Bleue du Nord, égérie du salon de l’agriculture 2019
Elle s’appelle Imminence, elle a 5 ans, et elle sera l’égérie du prochain SIA. Imminence est née en septembre 2013 à Saint-Aubin dans l’Avesnois-Tiérarche. Elle vit sur l’exploitation de Gilles Druet, au milieu d’un troupeau de 100 autres vaches de race Bleue du Nord. Au-delà de la vache égérie, c’est une race à faible effectif, la Bleue du Nord, que l’édition 2019 du Salon International de l’Agriculture met à l’honneur, lui donnant ainsi une visibilité unique aussi bien auprès du grand public que de futurs éleveurs.

Brèves de Niouzes

Budget de l’agriculture en baisse
Le budget du ministère de l’agriculture pour 2019 est en baisse de 10 % avec 4,7 milliards d’euros contre 5,23 milliards d’euros l’année dernière. Cette baisse est principalement liée à la suppression des allègements de charge et à l’ajustement à la baisse de la provision pour aléas créée l’année dernière.

Projet de loi Agriculture et Alimentation : le Sénat refuse le texte
La commission des affaires économiques du Sénat a refusé d’adopter le texte issu des travaux de l’Assemblée nationale en nouvelle lecture car, « elle constate des désaccords profonds sur le fond et sur la méthode. » Selon elle, les députés de la majorité ont balayé les avancées votées par le Sénat et attendues par les agriculteurs.
Ils ont notamment refusé aux agriculteurs le droit de s’appuyer sur des indicateurs incontestables pour la construction de leur prix grâce à l’intervention de l’Observatoire de la formation des prix et des marges en cas de défaut de l’interprofession. Le texte voulu par la majorité gouvernementale risque donc d’accroître le déséquilibre du rapport de force commercial au détriment des agriculteurs. La commission « dénonce la trahison de l’esprit des États généraux de l’alimentation (EGA) et plus généralement le mépris du travail sénatorial. »

Les céréaliers saluent la suppression de la taxe céréales
Le gouvernement a annoncé la suppression de la Taxe Fiscale Affectée (TFA) à FranceAgriMer, connue sous le nom de taxe céréales, dans le cadre de la présentation du projet de loi de finances pour 2019. Les céréaliers saluent cette suppression de charge d’un montant de l’ordre de 17,5 M€ par an, alors que la crise céréalière se fait encore largement sentir. S’ils considèrent que le retrait de cette taxe va dans le bon sens, ils seront néanmoins très vigilants quant à la compensation promise par l’Etat pour garantir le bon fonctionnement de FranceAgriMer, le suivi et les mécanismes qui régissent le marché des céréales.

Blé tendre : une récolte insuffisante pour une reconquête des marchés 
Selon Agritel, bien que la qualité du blé tendre devrait être au rendez-vous, la quantité récoltée ne devrait pas permettre à la France de repartir à la conquête de nouveaux débouchés à l’exportations. De plus, la hausse des prix du blé risque de ne pas suffire à rétablir la situation des exploitations.

L’entreprise experte des marchés agricoles, Agritel, a donné ses prévisions pour la récolte du blé. La production française totale de blé tendre devrait s’élever à environ 34,17 millions de tonnes (Mt) en 2018, selon ses estimations. Ce chiffre est en baisse par rapport à celui de la campagne précédente, qui s’élevait à 36,6 Mt. Ce repli s’explique, en partie, par le recul des surfaces, les prix bas ont pu faire diminuer l’intérêt des producteurs pour la céréale. Le rendement du blé devrait aussi être source de déception, le rendement moyen national serait autour de 69,18 quintaux/hectare, soit un retrait de -6,67 % par rapport à la moyenne olympique sur 5 ans

Protéagineux : des rendements stables malgré les conditions climatiques
La récolte des protéagineux s’est achevée avec des rendements moyens de 40 à 50 quintaux/ha pour les protéagineux d’hiver et de 30 à 35 quintaux/ha pour les protéagineux de printemps. Malgré une climatologie compliquée, qui a favorisé les attaques d’insectes, les rendements ont été moyens à bons.

Les vergers écoresponsables s’ouvrent au grand public
Pour la huitième année consécutive, les vergers labellisés « Vergers écoresponsables » ont ouvert leurs portes les week-end du mois de septembre grâce au concours des pomiculteurs de l’ANPP. Cette opération « vergers ouverts » a été suivie par de nombreux visiteurs du grand public.

Nouvelle impulsion au plan Ecophyto
Le Comité d’orientation stratégique et de suivi (COS) du plan Ecophyto s’est réuni le 27 juillet au Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Les ministres ont examiné le plan Ecophyto et souhaitent lui donner un nouvel élan car selon eux les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous. Dont acte.

La production viticole supérieure à celle de 2017
Agreste a publié ses estimations pour la production viticole de 2018. La récolte s’affiche nettement supérieure à celle de 2017, puisqu’elle s’établirait à 46,1 millions d’hectolitres, soit 25 % de plus que l’an passé. La production serait aussi 5 % au-dessus de la moyenne quinquennale. Dans le détail, la récolte viticole des vins AOP progresserait de 26 %, celle de vins pour eaux-de-vie de 27 %, celle des vins IGP de 15 % et celle des autres vins de 60 %, en glissement annuel. Les vins AOP, les vins pour eaux-de-vie et les autres, hors IGP, seraient supérieurs à la moyenne des cinq dernières années, respectivement, de 9 %, 5 % et 4 %. Cependant la récolte viticole des vins IGP pourrait être inférieure de 4 % à la moyenne quinquennale.

Sudvinbio créé un logo pour les vins en conversion vers le bio
Créé et géré par Sudvinbio, un nouveau logo « en conversion vers l’AB » permettant aux consommateurs d’identifier les vins en conversion vers l’agriculture biologique sera apposé sur les bouteilles de vins d’Occitanie en conversion bio dès le millésime 2018. Avec ce logo, il s’agit de mieux répondre à la demande du marché français, selon Sudvinbio qui précise que le CA des vins bio se montait à 958 M€ en 2017 pour la seule consommation à domicile des ménages, soit un bond de 21% par rapport à 2016 et une croissance de plus de 100% en 6 ans seulement.

3M€ pour les apiculteurs impactés par les mortalités d’abeilles

Face à l’augmentation des mortalités apicoles de l’hiver 2017/2018 notamment en Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte-D’azur et Bourgogne-Franche-Comté, Stéphane Travert a annoncé à la fin juillet la mise en place d’un dispositif d’aide exceptionnel à hauteur de 3M€ pour les apiculteurs impactés par les mortalités d’abeilles. Ce dispositif, sera effectif d’ici fin septembre sous la forme d’une aide au renouvellement du cheptel apicole (aide à l’achat d’essaims).

Un modèle pour éradiquer la peste des petits ruminants
Actuellement présente en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, la peste des petits ruminants, très contagieuse, a récemment été détectée en Bulgarie à la frontière turque. Après la peste bovine, l’OIE et la FAO souhaitent éradiquer cette maladie d’ici 2030.Une publication parue le 27 juillet dernier dans la revue scientifique américaine PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) propose un modèle permettant de prioriser les zones à vacciner. Ces résultats constituent une alternative providentielle aux campagnes massives de vaccination, coûteuses et difficiles à mettre en œuvre.

Loi sur le foncier agricole : des propositions pour la rentrée
La mission d’information relative à la loi sur le foncier agricole annoncée pour début 2019 par Emmanuel Macron a touché à sa fin. Cette mission d’information lancée en janvier dernier, présidée par Jean-Bernard Sempastous, député LRM des Hautes-Pyrénées avec comme rapporteurs Anne-Laurence Petel (LRM) et Dominique Potier (Nouvelle Gauche)), devait présenter l’ensemble des propositions à la rentrée.

Laurent Bélorgey à la tête de l’Afidol
Président de la Confédération Française des Producteurs d’Olives (CFPO) depuis sa création en 2016, Laurent Bélorgey a été élu président de l’Association Française Interprofessionnelle de l’Olive (Afidol) le 19 juillet dernier.

Laudun Chusclan Vignerons confirme sa démarche RSE
Située dans le département du Gard, sur la rive droite du Rhône, la cave de Laudun Chusclan Vignerons issue du regroupement en 2008 des caves des vignerons de Laudun et de celle des vignerons de Chusclan vient de confirmer la performance de sa démarche RSE au « Niveau Exemplaire », 18mois après avoir obtenu le label « Engagé RSE »