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Les terres agricoles françaises très convoitées
Un « risque d’accaparement des terres agricoles » en France titre Le Monde dans la rubrique « Economie » de son édition du 31 mai 2018, le dernier bilan des marchés fonciers ruraux de la FNSafer dénonce une « tendance à l’agglomération de grandes surfaces au sein d’un nombre limité d’exploitations ».
Le quotidien poursuit avec de récents exemples illustrant la pression sur ce patrimoine nourricier qui ont marqué les esprits. « Que ce soit la bataille autour du projet Europacity, prévoyant la transformation 280 hectares de terres agricoles du Triangle de Gonesse (Val-d’Oise) en un complexe commercial et touristique. Ou la prise de contrôle de 1 700 hectares de terres céréalières berrichonnes par une société chinoise. Suivie par l’achat de deux sociétés agricoles dans l’Allier par un entrepreneur pékinois. Ou encore le grappillage de plus de 140 châteaux dans le vignoble bordelais par des investisseurs de l’ancien empire du Milieu. »
Selon Le Monde, le bilan 2017 des marchés fonciers ruraux, publié jeudi 31 mai par la Fédération nationale des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (FNSafer), le prouve. « Sur l’année écoulée, les ventes de surfaces ont atteint un niveau record. Le nombre de transactions progresse de 7,6 %, à 86 260, pour un montant qui bondit, lui, de 15,5 %, à 4,6 milliards d’euros. Au total, 381 000 hectares ont changé de mains. »

L’Inao autorise les filets anti-grêle sur les vignes en appellation
Les filets anti-grêle désormais autorisés titre le journal Les Echos dans son édition du 23 juillet en précisant que cette décision surprise de l’Institut national de l’origine et de la qualité qui offre une nouvelle solution pour protéger les vignes n’a pas l’adhésion de tous les syndicats d’appellation. Le Quotidien de l’économie ajoute qu’une expérimentation menée par le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne sur 28 domaines et 33 parcelles dans des appellations prestigieuses, a convaincu l’Inao, qui reconnaît que « les filets monorangs verticaux n’ont qu’une influence très limitée sur le mésoclimat de la vigne et sont donc compatibles avec une production en AOC ».