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Brèves de Niouzes

Budget de l’agriculture en baisse
Le budget du ministère de l’agriculture pour 2019 est en baisse de 10 % avec 4,7 milliards d’euros contre 5,23 milliards d’euros l’année dernière. Cette baisse est principalement liée à la suppression des allègements de charge et à l’ajustement à la baisse de la provision pour aléas créée l’année dernière.

Projet de loi Agriculture et Alimentation : le Sénat refuse le texte
La commission des affaires économiques du Sénat a refusé d’adopter le texte issu des travaux de l’Assemblée nationale en nouvelle lecture car, « elle constate des désaccords profonds sur le fond et sur la méthode. » Selon elle, les députés de la majorité ont balayé les avancées votées par le Sénat et attendues par les agriculteurs.
Ils ont notamment refusé aux agriculteurs le droit de s’appuyer sur des indicateurs incontestables pour la construction de leur prix grâce à l’intervention de l’Observatoire de la formation des prix et des marges en cas de défaut de l’interprofession. Le texte voulu par la majorité gouvernementale risque donc d’accroître le déséquilibre du rapport de force commercial au détriment des agriculteurs. La commission « dénonce la trahison de l’esprit des États généraux de l’alimentation (EGA) et plus généralement le mépris du travail sénatorial. »

Les céréaliers saluent la suppression de la taxe céréales
Le gouvernement a annoncé la suppression de la Taxe Fiscale Affectée (TFA) à FranceAgriMer, connue sous le nom de taxe céréales, dans le cadre de la présentation du projet de loi de finances pour 2019. Les céréaliers saluent cette suppression de charge d’un montant de l’ordre de 17,5 M€ par an, alors que la crise céréalière se fait encore largement sentir. S’ils considèrent que le retrait de cette taxe va dans le bon sens, ils seront néanmoins très vigilants quant à la compensation promise par l’Etat pour garantir le bon fonctionnement de FranceAgriMer, le suivi et les mécanismes qui régissent le marché des céréales.

Blé tendre : une récolte insuffisante pour une reconquête des marchés 
Selon Agritel, bien que la qualité du blé tendre devrait être au rendez-vous, la quantité récoltée ne devrait pas permettre à la France de repartir à la conquête de nouveaux débouchés à l’exportations. De plus, la hausse des prix du blé risque de ne pas suffire à rétablir la situation des exploitations.

L’entreprise experte des marchés agricoles, Agritel, a donné ses prévisions pour la récolte du blé. La production française totale de blé tendre devrait s’élever à environ 34,17 millions de tonnes (Mt) en 2018, selon ses estimations. Ce chiffre est en baisse par rapport à celui de la campagne précédente, qui s’élevait à 36,6 Mt. Ce repli s’explique, en partie, par le recul des surfaces, les prix bas ont pu faire diminuer l’intérêt des producteurs pour la céréale. Le rendement du blé devrait aussi être source de déception, le rendement moyen national serait autour de 69,18 quintaux/hectare, soit un retrait de -6,67 % par rapport à la moyenne olympique sur 5 ans

Protéagineux : des rendements stables malgré les conditions climatiques
La récolte des protéagineux s’est achevée avec des rendements moyens de 40 à 50 quintaux/ha pour les protéagineux d’hiver et de 30 à 35 quintaux/ha pour les protéagineux de printemps. Malgré une climatologie compliquée, qui a favorisé les attaques d’insectes, les rendements ont été moyens à bons.

Les vergers écoresponsables s’ouvrent au grand public
Pour la huitième année consécutive, les vergers labellisés « Vergers écoresponsables » ont ouvert leurs portes les week-end du mois de septembre grâce au concours des pomiculteurs de l’ANPP. Cette opération « vergers ouverts » a été suivie par de nombreux visiteurs du grand public.

Nouvelle impulsion au plan Ecophyto
Le Comité d’orientation stratégique et de suivi (COS) du plan Ecophyto s’est réuni le 27 juillet au Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Les ministres ont examiné le plan Ecophyto et souhaitent lui donner un nouvel élan car selon eux les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous. Dont acte.

La production viticole supérieure à celle de 2017
Agreste a publié ses estimations pour la production viticole de 2018. La récolte s’affiche nettement supérieure à celle de 2017, puisqu’elle s’établirait à 46,1 millions d’hectolitres, soit 25 % de plus que l’an passé. La production serait aussi 5 % au-dessus de la moyenne quinquennale. Dans le détail, la récolte viticole des vins AOP progresserait de 26 %, celle de vins pour eaux-de-vie de 27 %, celle des vins IGP de 15 % et celle des autres vins de 60 %, en glissement annuel. Les vins AOP, les vins pour eaux-de-vie et les autres, hors IGP, seraient supérieurs à la moyenne des cinq dernières années, respectivement, de 9 %, 5 % et 4 %. Cependant la récolte viticole des vins IGP pourrait être inférieure de 4 % à la moyenne quinquennale.

Sudvinbio créé un logo pour les vins en conversion vers le bio
Créé et géré par Sudvinbio, un nouveau logo « en conversion vers l’AB » permettant aux consommateurs d’identifier les vins en conversion vers l’agriculture biologique sera apposé sur les bouteilles de vins d’Occitanie en conversion bio dès le millésime 2018. Avec ce logo, il s’agit de mieux répondre à la demande du marché français, selon Sudvinbio qui précise que le CA des vins bio se montait à 958 M€ en 2017 pour la seule consommation à domicile des ménages, soit un bond de 21% par rapport à 2016 et une croissance de plus de 100% en 6 ans seulement.

3M€ pour les apiculteurs impactés par les mortalités d’abeilles

Face à l’augmentation des mortalités apicoles de l’hiver 2017/2018 notamment en Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte-D’azur et Bourgogne-Franche-Comté, Stéphane Travert a annoncé à la fin juillet la mise en place d’un dispositif d’aide exceptionnel à hauteur de 3M€ pour les apiculteurs impactés par les mortalités d’abeilles. Ce dispositif, sera effectif d’ici fin septembre sous la forme d’une aide au renouvellement du cheptel apicole (aide à l’achat d’essaims).

Un modèle pour éradiquer la peste des petits ruminants
Actuellement présente en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, la peste des petits ruminants, très contagieuse, a récemment été détectée en Bulgarie à la frontière turque. Après la peste bovine, l’OIE et la FAO souhaitent éradiquer cette maladie d’ici 2030.Une publication parue le 27 juillet dernier dans la revue scientifique américaine PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) propose un modèle permettant de prioriser les zones à vacciner. Ces résultats constituent une alternative providentielle aux campagnes massives de vaccination, coûteuses et difficiles à mettre en œuvre.

Loi sur le foncier agricole : des propositions pour la rentrée
La mission d’information relative à la loi sur le foncier agricole annoncée pour début 2019 par Emmanuel Macron a touché à sa fin. Cette mission d’information lancée en janvier dernier, présidée par Jean-Bernard Sempastous, député LRM des Hautes-Pyrénées avec comme rapporteurs Anne-Laurence Petel (LRM) et Dominique Potier (Nouvelle Gauche)), devait présenter l’ensemble des propositions à la rentrée.

Laurent Bélorgey à la tête de l’Afidol
Président de la Confédération Française des Producteurs d’Olives (CFPO) depuis sa création en 2016, Laurent Bélorgey a été élu président de l’Association Française Interprofessionnelle de l’Olive (Afidol) le 19 juillet dernier.

Laudun Chusclan Vignerons confirme sa démarche RSE
Située dans le département du Gard, sur la rive droite du Rhône, la cave de Laudun Chusclan Vignerons issue du regroupement en 2008 des caves des vignerons de Laudun et de celle des vignerons de Chusclan vient de confirmer la performance de sa démarche RSE au « Niveau Exemplaire », 18mois après avoir obtenu le label « Engagé RSE »