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Défense commerciale de l’UE : Des règles plus fermes et plus efficaces
Les nouvelles règles en matière de défense commerciale entrées en vigueur le 8 juin dernier portent sur des modifications dont le but est de moderniser les instruments de défense commerciale de l’Union européenne (UE), doivent permettre à l’Union d’imposer des droits plus élevés dans certains cas, en changeant la «règle du droit moindre»; elles raccourcissent la durée des enquêtes (de 9 mois à 7 mois) afin d’accélérer la procédure, renforcent la transparence et la prévisibilité du système pour les entreprises de l’Union européenne et reflètent les normes environnementales et sociales élevées appliquées dans l’UE. Ces modifications concluent une révision majeure des instruments de défense commerciale de l’UE, qui a donné le jour, entre autres, à une nouvelle méthode antidumping, instaurée en décembre de l’année dernière. Le président de la Commission européenne, M. Jean-Claude Juncker, a déclaré : « L’Union européenne croit aux échanges ouverts et équitables, mais elle n’est pas pour autant une partisane naïve du libre-échange. »

L’UE reste en tête du commerce agroalimentaire mondial
L’Union européenne a maintenu en 2017 sa place de premier exportateur et importateur mondial de produits agroalimentaires avec 138 milliards d’euros d’exportations et 117 milliards d’euros d’importations. Le secteur agro-alimentaire européen a une grande importance économique puisque la chaîne de production et de transformation alimentaire représente 7,5% de l’emploi total dans l’UE. La part des exportations dans la chaîne de valeur de la production continue d’augmenter et, à ce titre, les exportations sont un moteur de création d’emplois et de croissance pour le secteur agroalimentaire européen. Phil Hogan, Commissaire à l’agriculture, a déclaré : « Le succès du commerce agricole est clairement lié aux réformes de la PAC qui permettent aux producteurs européens d’être compétitifs sur les marchés internationaux. Mais c’est aussi grâce à la réputation mondiale des produits de l’UE qui sont de grande qualité, sains et produits de manière durable (…)  » L’UE exporte un large éventail de produits, dont les principaux en valeur sont les vins et spiritueux, les aliments pour bébés, les préparations alimentaires, le chocolat et la viande de porc.

Des mesures pour ralentir le déclin des insectes pollinisateurs
La Commission propose la toute première initiative de l’UE visant à enrayer le déclin des insectes pollinisateurs sauvages.
Ces mesures comprennent un nouvel indicateur pour améliorer le suivi et les données ainsi que la coordination de l’action de l’UE dans différents secteurs et politiques pour remédier aux conséquences sociales et économiques de la diminution des insectes pollinisateurs. L’objectif de l’initiative « pollinisateurs » de l’UE est de fixer une perspective à long terme à l’horizon 2030, avec un certain nombre de mesures à court terme qui doivent être mises en œuvre d’ici 2020.

L’AOP « Cidre du Cotentin » approuvée par la Commission
La Commission européenne a approuvé la demande d’inscription du « Cidre du Cotentin » ainsi que la dénomination simplifiée de « Cotentin » dans le registre des appellations d’origine protégées (AOP). Ce cidre est produit dans la région du Cotentin, qui recouvre la moitié nord du département de la Manche en Normandie, à partir de pommes à cidre provenant de vergers locaux. Les vergers à cidre et la production de cette boisson se développent dans la région dès le XIIIème siècle à la faveur de réglementations successives interdisant la bière puis le vin afin de réserver autant que possible les terres arables aux céréales. Des recueils mentionnent la réputation du Cidre du Cotentin dès le XVIème siècle. Cette nouvelle appellation va rejoindre plus de 1425 appellations déjà protégées.